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La gestion des Ordres de Fabrication (OFs) avec les modules MESbox SCADA et MESbox PMT

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Dans le cadre du développement de « l’usine intelligente », la société ORDINAL Software a conçu de nombreuses fonctionnalités destinées à couvrir l’ensemble du suivi de production industriel.
Ainsi, et afin de répondre aux besoins des industriels en matière de « Gestion des Ordres de Fabrication », ORDINAL Software présente une fonctionnalité adaptée et intégrée dans deux des modules MES de sa gamme COOX.
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Le TOP 6 des questions fréquemment posées sur le fonctionnement de la solution COOX

  1. Actors-Montage-MESPour déterminer le niveau du ou des postes client dont on a besoin pour une application (client Terminal, Medium ou Supervisor), vous parlez du nombre de vues souhaitées…Qu’entendez-vous par là ?

    Le nombre de vues correspond en fait au nombre d’entrées de menu du menu principal de l’application. C’est à dire le nombre d’items que l’on retrouvera dans l’arborescence de l’application (hormis la vue HOME qui se trouve à la racine et qui n’est donc pas comptabilisée). C’est un peu comme le nombre de pages web que vous allez ouvrir lors de votre navigation, si vous voulez.

  2. Dans votre documentation vous parlez d’algorithmes de composition LIFO, FIFO et mélange, qu’est-ce que ça veut dire ?

    LIFO signifie Last In, First Out. Autrement dit, dernier arrivé, premier sorti. Cela décrit une structure de pile. Au niveau de la gestion des stocks par exemple, c’est la manière dont les produits sont stockés et prélevés.
    Le FIFO (First In, First Out) est différent du LIFO car il traite les données en fonction de leur ordre d’arrivée dans la pile : la première arrivée est aussi la première sortie.
    Quant au MIX, qui signifie mélange, vous l’avez compris, il n’y a pas d’ordre d’arrivée ou de sortie…tout se mélange.

  3. Comment sont rapatriées les données de production ? (quantités fabriquées, rebuts de production…) ?

    Les données de production peuvent être rapatriées de deux façons.
    Soit par acquisition automatique réalisée au travers des automatismes (automates, E/S…) soit de façon manuelle (rebuts…).
    C’est l’industriel ou l’intégrateur qui détermine quel est le mode choisi, de quelle façon la phase doit être exécutée…et COOX s’adapte !
    Une phase hybride peut également être déterminée (à la fois manuelle et automatique).

  4. Au niveau du système d’information comment est raccordée votre solution ?

    Et bien en tant que système d’information industriel la solution MES COOX est raccordée tout simplement au système d’information de l’entreprise ! Tout comme l’ERP. On passe par le réseau de l’entreprise (intranet de l’entreprise, échanges XML, fichiers…).

  5. Vous mettez souvent en avant la pertinence de votre moteur Batch, pouvez-vous m’en dire un peu plus ?

    Un moteur Batch est un moteur d’exécution qui va enchaîner automatiquement un certain nombre d’opérations pour réaliser une fabrication. Cette fonctionnalité n’est d’ailleurs pas strictement réservée aux procédés dits « batch ».
    Sans lui, on est contraint de coder toutes ces opérations et dans le cas de changement de programme dans l’enchaînement des opérations par exemple, si on décide d’en suspendre certaines, d’en maintenir d’autres, d’en mener plusieurs en parallèle…on est obligé de re-coder à chaque fois.
    A l’heure actuelle où on demande à une entreprise de faire preuve de flexibilité et de réactivité, un moteur Batch est devenu essentiel, voire indispensable. On peut ainsi exécuter les opérations dans n’importe quel ordre ou en parallèle…un moteur Batch est modulable à l’infini.
    Il permet d’encharner les étapes et apporte une traçabilité native et systématique ainsi qu’une sûreté de fonctionnement;
    Son utilisation permet de réduire significativement les temps de développement et de simplifier au maximum toutes sortes de tests.
    Enfin, il est à la portée de n’importe quel profil. Pas besoin d’être développeur pour pouvoir l’utiliser ! Une simple formation suffit !

  6. J’ai cru comprendre que certaines fonctionnalités étaient du ressort de l’ERP mais que ces mêmes fonctionnalités sont également traitées par votre solution MES. Comment gérez vous ces « doubles commandes ? »

    Et bien, il faut avant toute chose effectuer ce que l’on appelle un mapping des fonctions souhaitées afin de déterminer et d’arbitrer au mieux où elles vont se situer (on pourra aussi parler « d’urbanisme ».
    Par exemple, quant on parle de gestion de stock, il est important de savoir si il s’agit de celui d’un atelier de fabrication (il sera alors traité par le logiciel MES).
    Concernant l’ordonnancement, on parlera souvent pour l’ERP de planification ouverte (qui a une capacité infinie). Si quelque chose a été planifié, on n’a pas de retour du terrain et on ne sait pas si on peut le faire ou pas.
    L’ERP ne connait pas non plus la topologie précise de l’installation (agencement des machines, existence d’un monte-charge…), contrairement au MES.
    Au niveau du MES, il s’agit davantage d’une planification détaillée, qui sera effectuée par l’exploitant à l’aide de COOX.

    Découvrir la Gamme COOX

 

 

Foire d’Hanovre 2016 : Hall 8 Stand B03

hm_Logo_colCette année encore, c’est avec grand plaisir que nous vous retrouvons à la Foire d’Hanovre, du 25 au 29 avril 2016.
Nous vous attendons tous très nombreux sur notre stand B03, Hall 8, au forum mondial de l’industrie.
Hannover Messe rassemble tous les thèmes clés de la chaîne de valeur ajoutée industrielle en un même lieu.
Aucune autre manifestation ne dévoile autant de nouveautés en avant première mondiale ni de solutions aussi complètes que la Foire d’Hanovre…
http://www.ordinal.fr/fr/actualites/foire-dhanovre-2016-hall-8-stand-b03.htm

Fabrication de la bière : la maîtrise parfaite d’un process délicat et le suivi des fabrications avec COOX

Le suivi de production des brasseries va de pair avec l’importante démarche de Qualité qui caractérise le secteur agroalimentaire.
Il est d’autant plus déterminant que la tendance du marché de la consommation favorise des produits de plus en plus variés, mais d’une qualité et d’une fidélité du goût irréprochable.
COOX, allié au savoir-faire irremplaçable de l’industriel, permet l’atteinte de ces objectifs ambitieux.

Boisson internationale, appréciée aux quatre coins du monde, la bière n’en finit jamais de se renouveler, tout en perpétuant un principe de fabrication qui remonte à l’antiquité.

C’est que tout au long de sa fabrication, du grain d’orge à la mise en bouteilles, beaucoup de facteurs influent sur le goût, la couleur et la mousse, et permettent aux différentes variétés de se distinguer.

Ces facteurs sont maîtrisés par l’automatisation et les contrôles, essentiels tant pour la qualité que pour la parfaite sécurité des produits. Ce suivi rigoureux est aussi l’occasion d’une optimisation de la production. Une demande élastique, toujours forte mais dont la composition varie avec l’époque de l’année, met les usines de production à rude épreuve. Une épreuve qu’un logiciel efficace de MES (Manufacturing Execution System) va permettre de surmonter.

Retour sur une recette séculaire

La bière est obtenue par fermentation du moût. Celui-ci est constitué d’eau, et de malt, de mais ou de riz, de la levure et du houblon.

Lors du trempage, les céréales (orge, mais, riz, etc.) gonflent et l’amidon contenu dans les graines se transforme en sucre. Ensuite, les graines sont séparées du liquide dans un clarificateur ou un filtre. Le moût recueilli, additionné de houblon est porté à ébullition dans une chaudière à moût. Puis le moût chaud est séparé des protéines coagulées et des déchets filtrés.

Après refroidissement, le moût est limpide, doux et amer, et prêt pour la fermentation. Il est pour cela ensemencé en levure et oxygéné. Durant la fermentation, la levure va transformer les sucres contenus dans le moût en alcool d’une part et en gaz carbonique d’autre part. Pendant la période de maturation et de stockage de 4 à 6 semaines, le liquide séjourne dans des cuves froides. Enfin, après un dernier filtrage, la bière est mise en fûts ou en bouteilles.

Un process très automatisé

La taille des silos à malt dépend des types de bières brassées. Certains malts doivent être stocksé pendant 6 semaines au moins avant d’être utilisés en brasserie. Pour une brasserie dont la production annuelle est de 200000 hl, ceci correspond à une capacité minimale de 800 M3.

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